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Le diamètre du noyau métallique de Jupiter est égal au grand axe de la tache ovale

La tache ovale et rouge de Jupiter
(23 La tache ovale et rouge de
Jupiter désormais expliquée
Cette image de Jupiter montre l’anneau solaire sur la tranche, déjà ovalisé depuis assez loin ; d’où son épaisseur sur la figure. Il apparaît alors que l’anneau
du Soleil est comme un pieu immuable dans l’atmosphère de Jupiter, et que cela ne peut qu’engendrer un retard des gaz qui s’y heurtent dans leur rotation. Puisque Jupiter tourne rapidement sur son axe en entraînant sa
masse atmosphérique dans sa rotation, on assiste forcément au brassage de cette atmosphère à partir de ce pieu immuable sur lequel les gaz et les cristaux de haute altitude se heurtent. Son atmosphère est obligée de se
centrifuger, et de former ainsi les bandes claires et sombres que l’on observe.
De plus en plus épuré par la centrifugation et échauffé par le
noyau, l'hydrogène finira par exploser. Cette explosion est le début de l'étoile comme c'est clairement démontré dans les textes. Ceux-ci expliquent également pourquoi la tache ovale ne peut exister des 2 cotés.

Astre prêt à briller
(24) Astre prêt à briller
On voit ici le noyau de l’une des planètes destinées à briller, ainsi
que son atmosphère comprimée par la magnétosphère qui est l'essence
de l'espace descendant sur l'astre. Puisqu’il s’agit d’une
couronne de gaz allant exploser, le cœur de cette explosion se trouvera
obligatoirement tout autour de celle-ci, comme le montre le cercle
central en pointillé.
Les particules se propulseront donc dans deux sens opposés. Toutes
celles qui se trouveront à l’intérieur du trait discontinu seront
projetées vers le noyau métallique qu’elles attaqueront en éclairant
l’étoile. Tandis que toutes celles qui se trouveront à l’extérieur
de ce trait, seront projetées vers l’espace en entraînant le restant
atmosphérique qui n’aura pas explosé. Il y aura donc deux effets
contraires que nous développerons.

Formation du mur de l'étoile
(27) Formation du mur de l'étoile
Ceci est l’image d’un aimant qui passe de l’intégration à la désintégration de sa masse par une explosion continue qui crée un mur de particules, un globe
(explications dans les textes). L’explosion atmosphérique initiale qui déclenche le processus de désintégration, qui est l'explosion continue, peut fort bien mettre deux à trois de nos jours pour se répartir uniformément
autour du globe, tant les dimensions concernées sont grandes. C'est ce que l'on observe avec les étoiles dont une de ses planètes se met soudainement à briller. C'est parce que les lumières de ces deux étoiles s'ajoutent que
plusieurs croient que l'étoile mère qui augmente soudainement d'éclat est une nova. (explications dans les textes)

(29) Le Soleil dans sa gloire
Voici notre étoile dans toutes ses parties actives. On observe le noyau
entouré de la zone de fission, délimitée par le mur, à l’extérieur duquel se produit la fusion et ses effets. Le mur est porté à des températures
et à des pressions telles qu’il se change instantanément et
continuellement en gaz. Et ce sont ces gaz, fortement compressés par la
magnétosphère, qui forment les gigantesques tornades que l’on a évoquées
et qui occasionnent des protubérances. Ces explosions continuelles sont
également les points brillants, tels des éclairs, que l’on observe sur le fond plus sombre de son disque.
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