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Partant dans l'espace, cette
couronne de cristaux provient de l'éclairement de l'étoile
(44) Nébuleuse solaire à l'origine de l'eau des planètes
Ce schéma illustre l’évolution de la nébuleuse solaire le long des
siècles, et son passage inévitable sur toutes les planètes de l’étoile
nouvelle qui brille au centre. Bien qu’encore de forme circulaire,
la nébuleuse est ici en bout de course dans sa grande dimension. Elle
s’étalera probablement encore un peu, puis s’évanouira dans
l’espace où elle enrichira les abondants nuages informes de la
Galaxie. L’eau se retrouve ainsi dans l’espace et va lentement de
monde en monde... Mais quelle que soit la durée mise par ce nuage
pour atteindre la plus grande dimension, il existe obligatoirement
autour des étoiles et aussi du Soleil qui est encore une nova.
En ce qui concerne l'eau de Mars que l'on vient de découvrir, lisez
attentivement le paragraphe 20 ci-dessous de ce chapitre 34, écrit depuis plus de 25 ans. Vous serez stupéfait !

La quantité d'eau captée par chaque planète
(12) Parce qu’elles sont des sphères métalliques et aimantées, qui offrent une grande inertie, les planètes heurtées ou propulsées fort loin par le souffle de l’explosion ne peuvent échapper
à l’action magnétosphérique de l’étoile nouvelle, contrairement aux cristaux qui, eux, s’en vont dans l’espace sans pouvoir revenir. Indépendamment de cela, on comprend que la quantité d’eau que chaque planète reçoit est à la fois proportionnelle à l’ampleur de la magnétosphère de ces
planètes, à la durée de leur évolution au sein de la nébuleuse, et à la distance de l’étoile où leur rencontre a lieu. Car plus elle est proche de l’étoile, plus la nébuleuse est dense, et inversement.
(13) Mais que la nébuleuse solaire soit à l’état de gaz, de brouillard ou de cristaux, cela ne l’empêche pas d’être saisie par les magnétosphères dans lesquelles elle passe. C’est
pourquoi, après l’explosion de l’atmosphère du Soleil, les planètes les plus proches de celui-ci reçurent probablement du gaz ; celles qui, comme la Terre, étaient un peu plus éloignées reçurent du brouillard ou des cristaux ; et des cristaux seulement pour les planètes venant après la Terre.
(14) Examinons alors les effets du passage de la nébuleuse solaire sur chacun de nos astres. Il est évident que ce nuage passa d’abord sur les premières planètes, puis sur la Terre, ensuite sur les
planétoiles et en dernier sur Pluton, avant de poursuivre sa route dans les lointains espaces. Pour bien se représenter son passage sur les astres, il faut avoir à l’esprit que plus on s’éloigne du Soleil, plus grandes sont les orbites des planètes et plus longues à décrire. Jupiter met presque
douze années terrestres pour accomplir une révolution autour du Soleil, Saturne vingt-neuf, Uranus quatre-vingt-quatre, et Neptune cent soixante-cinq. La durée d’évolution de ces astres lointains au sein de la nébuleuse (qui agrandissait aussi son diamètre), fut donc longue et d’autant plus longue
que la nébuleuse s’éloignait de moins en moins vite dans leurs parages.
(15) Il apparaît alors qu’en raison de la décroissance de sa vitesse d’éloignement et de l’augmentation constante de sa surface, la couronne déposa moins d’eau sur les premières planètes
qu’elle ne le fit sur les planètes lointaines. En orbite fort éloignée et probablement aussi grande que la circonférence de la couronne, Pluton évolua sans doute plus longtemps au sein de cette dernière que ne le firent les autres planètes. Mais, en raison de son orbite inclinée par rapport au plan
de l’écliptique, Pluton ne fit que traverser la couronne en biais. Cependant la quantité de cristaux qui tombèrent sur son sol fortement gelé suffit à former autour de lui un océan de glace d’une bonne épaisseur. D’où sa brillance dans le ciel que nous avons déjà évoquée. Ce petit astre témoigne
lui aussi du passage de la nébuleuse, mais en témoignent pareillement le gigantisme actuel de l’atmosphère des
planétoiles, les traces d’eau sur Mars, ainsi que l’océan terrestre.
(16) Mais sur le territoire des planètes intérieures (à l’intérieur de la ceinture d’astéroïdes), nous ne sommes pas dans la même situation ; car si les planètes extérieures ne bougèrent
que très peu ou pas du tout, les planètes intérieures, elles, le firent parfois avec grande amplitude. Cela nous montre qu’une planète intérieure a pu évoluer de trois façons dans la nébuleuse qui la rattrapa : soit pendant que la planète s’éloignait du Soleil, soit pendant qu’elle était en
attente sur une orbite lointaine et stable, soit lorsqu’elle revenait vers le Soleil. Il est donc manifeste qu’en étant déplacées tour à tour et différemment, les planètes intérieures ne pouvaient pas recevoir chacune la même quantité d’eau.
(17) LA LUNE est un astre qui n’a reçu que très peu d’eau car, avant d’être interceptée, elle a manifestement traversé promptement la nébuleuse tant sa vitesse était élevée. Nous
savons ce qu’il est advenu de l’atmosphère de la Lune qu’elle perdit en route et au contact de la Terre. Cependant, lorsqu’elle était encore chaude, elle produisait un peu d’eau, et la garda dans son manteau qui s’est très vite durci jusqu’au noyau.
(18) En ce qui concerne MERCURE, un peu plus grosse et un peu plus éloignée du Soleil que ne l’était la Lune dans l’ordre ancien des astres, elle était tout à fait comparable à notre
satellite avant l’explosion atmosphérique. Revenue auprès du Soleil où elle resta, elle ne put (tout comme la Lune) que traverser rapidement la nébuleuse encore à l’état gazeux et animée d’une grande vitesse. Son manteau également durci jusqu’au noyau, renferme dans ses profondeurs une petite
quantité d’eau qu’elle avait elle-même produite, comme la Lune. Ces deux planètes se sont refroidies entièrement lors de leur déplacement. C’est pourquoi l’eau que leur sol renferme est obligatoirement glacée. Sans chaleur interne, ces cristaux de glace restent tels quels, car la chaleur solaire
ne peut les atteindre. Mercure est donc analogue à la Lune dans tous les domaines. Cependant, placée dans les forces vives du Soleil, elle se réchauffera avant la Lune. Ses cristaux fondront progressivement et deviendront des gaz qui enrichiront son atmosphère où se trouve aussi un peu d’eau provenant
de la nébuleuse solaire.
(19) VÉNUS a également produit de l’eau et en a pareillement reçu du Soleil. Mais en raison de la forte température solaire qui règne sur son orbite et de la forte chaleur qui remonte de
son noyau, toute cette eau s’est évaporée et fait partie de son atmosphère. Vénus ne peut donc avoir de mer.
(20) Sautons par-dessus la Terre sur laquelle nous reviendrons, et voyons ce que fut le sort de MARS. Il paraît évident que cette planète n’a pas fait des méandres comme la Terre, mais
qu’elle est partie et restée là où elle se trouve après être probablement entrée en collision avec une autre planète, ainsi que nous l’avons déjà évoqué. Cependant Mars a, elle aussi, évolué dans la nébuleuse et obtenu de l’eau. Celle-ci s’infiltra en grande partie dans son manteau où
elle se glaça. L’autre partie s’évapora, puis se condensa et se cristallisa à nouveau sur ses pôles, en enrichissant d’autant les calottes. Pendant un temps très court, il y a forcément eu de l’eau liquide sur Mars ; d’autant que cette planète a traversé la région où nous sommes, et qui
est peut être la région dans laquelle elle capta son eau. Si tel est le cas, il peut alors y avoir quelques organismes fossilisés sur cet astre.

La fécondation de la terre
(45) Passage de la nébuleuse solaire sur la Terre
Sur la figure centrale, on voit comment notre
Terre séjourna un long moment dans un nuage de cristaux de glace qui
lui fournit l’eau qu’elle possède aujourd’hui. En ce temps-là,
la Terre n’avait pas encore intercepté la Lune. Et bien qu’elle
connût ensuite sa plus grande orbite qui la fit séjourner dans le
froid, elle resta chaude intérieurement, surtout que cette couronne
la couvrit d’un précieux manteau de glace. Puis elle revint auprès
du Soleil qui la réchauffa. Elle traversa encore la région où nous
sommes et, tout de suite après, elle intercepta la Lune. Ensuite,
elle connût une autre période glaciaire loin du Soleil, puis revint
plus près de lui et finit par se stabiliser dans le ciel, sur
l’orbite même où nous nous trouvons (Voir les ères).
Ainsi, pour la première fois, les hommes contemplent ce formidable spectacle de la fertilisation de la Terre qui eût lieu dans le ciel.

Les mouvements de la Terre
(Figure 42) Les mouvements de la Terre
Ainsi,
depuis l’explosion de l’ancienne atmosphère du Soleil, la
Terre n’a cessé d’aller et de venir auprès de lui, en décrivant
la sinuosité représentée par ce schéma.
Sur cette figure, on remarque que depuis sa position initiale
(1), elle fut vivement poussée dans l’espace où il fait
froid (2), puis qu’elle revint près du Soleil où la température
est très élevée (3). Elle fut repoussée à nouveau dans le
froid (4) et revint doucement se stabiliser à la distance idéale
du Soleil (5) où le climat est tempéré. Elle continua ainsi
sa route jusqu’à ce qu’elle arrive au jour où nous sommes
(6). Elle alterna de la sorte de part et d’autre de son orbite
actuelle où le climat est tempéré, mais sans quitter son
anneau qui suivit ses mouvements. C’est pourquoi son noyau ne
s’est jamais refroidi.

Pour
bien comprendre le principe d'existence et la formation des astres, la lecture
entière du Livre de Vie s'impose évidemment, néanmoins, les
images suivantes mettent en évidence que tout ce qui est montré ici est réel.
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