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Le réchauffement atmosphérique n'est pas dû à un effet de serre
[les gaz à effet de serre n'existent pas ]
Dans ce
petit passage du livre,
le Fils de l'Homme explique que le réchauffement de l'atmosphère n'est pas dû à un
effet de serre provoqué par des gaz comme l'affirment les scientifiques dans
leurs divagations car, pour que cet effet de serre ait lieu, il faudrait un couvercle matériel au-dessus de l'atmosphère qui renvoie les ondes.
Or, il n'y a rien.
Non, le réchauffement de la mince couche d'air (45 Km environ) est dû à la chaleur grandissante, provenant des
activités humaines, et uniquement à la chaleur. (Voir ci-dessous)

Extrait du Chapitre
40 du Livre de Vie
Le
climat au soir du monde
(26)
En dehors de ces choses, il faut savoir que les déserts ne se développent
pas aujourd’hui à cause
d’un quelconque changement climatique naturel ; car, le climat de la
Terre, désormais stabilisée sur son orbite, ne change pas. L’accroissement de déserts
est essentiellement dû au surnombre d’hommes et à leurs activités.
En effet, au terme de ces siècles du malheur, nous voyons la température
de l’atmosphère s’accroître, non par effet de serre mais parce que
la mince couche d’air est chauffée en permanence et toujours plus par
les nombreux incendies de forêt, par l’intense chaleur des villes de
plus en plus monstrueuses, par le nombre insoutenable d’êtres humains
et de bêtes d’élevage, par l’industrie, par les énormes surfaces
bitumées, et par les innombrables véhicules et autres engins qui
parcourent la terre, les mers et le ciel. Outre leur grand réchauffement
et leur pollution, les masses d’air sont alors stagnantes ou
turbulentes, en ayant pour conséquences de graves perturbations atmosphériques
qui provoquent des inondations dévastatrices ici et des sécheresses
catastrophiques là, car tout le climat est déséquilibré.
(27)
Le climat tempéré de notre planète est dû à la chaleur interne
produite par le noyau, qui se fait sentir depuis le fond de la mer
jusque dans les airs, et à la température solaire qui est idéale sur
l’orbite ou nous nous trouvons. L’équilibre climatique qui en résulte
ne doit point être perturbé par l’homme, sinon il faut s’attendre
rapidement à la fin de tout ce qui vit.
(28)
Aujourd’hui cependant, chacun peut constater que la très fine couche
atmosphérique ne peut plus s’épurer convenablement. Il faut que cela
se termine, car l’air se pollue tous les jours davantage, et la température
s’élève, comme le montre à l’évidence la fonte des glaciers.
Sachez aussi à ce sujet, et contrairement à ce qu’il se dit, que la
fonte des glaces due au réchauffement sensible de l’air ne peut élever
le niveau de la mer d’aucune manière. Un enfant comprend que si une
augmentation de la température atmosphérique fait fondre la glace,
elle fait aussi évaporer l’eau en conséquence, en laissant inchangé
le niveau de la mer... Seule l’épaisseur de l’atmosphère s’accroît
dans cette affaire, et change le climat en conséquence.
(29)
Mais en raison de la surpopulation qui va croissante, de l’industrie
qui ne cesse de se développer, de l’augmentation continuelle des
machines utilisant la combustion, des villes qui s’étendent à
l’infini, de la déforestation qui se généralise, et de tout ce qui
résulte de l’abandon des valeurs essentielles de l’existence montrées
par la loi, les conditions de vie à l’origine du monde régressent
quotidiennement. Si donc rien n’interrompait leur destruction, le
monde s’approcherait du moment où plus aucun être ne pourrait
subsister. Pensez que si seulement les insectes ou certains d’entre
eux disparaissaient du monde, le monde entier disparaîtrait avec eux.
(30)
Chacun sait qu’il suffit de peu pour déséquilibrer un tout et y
mettre un terme. C’est pourquoi la détérioration climatique que
l’on constate au soir du monde est une infamie quasi volontaire
commise par les gouvernants. Or, plus rien ne peut arrêter
l’amplification d’une telle calamité, si ce n’est la fin de ceux
qui se donnent des pouvoirs sans anticiper leurs responsabilités.

La
lecture complète du Livre de Vie montre qu'il en est bien ainsi sur le climat
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